Au Centquatre, des tampons OB font office de lustre

Dans ce temple de la « boboïtude » parisienne assumée qu’est le centre culturel le Centquatre, 25.000 tampons OB pendent d’une structure métallique qui imite à la perfection le lustre le plus luxueux.

Il s’agit de l’œuvre majeure de l’artiste portugaise Joana VasconcelosA Noiva ou La Fiancée. De loin, on ne fait pas la différence entre une vraie lampe et cet objet d’art de cinq mètres de hauteur. Il suffit de s’approcher pour découvrir, un sourire en coin, ce qui tient à des maigres fils bleus en coton.

Cette création a été censurée lors de l’exposition de la plasticienne au château de Versailles (19 juin/30 septembre 2012). Les protections périodiques n’étaient pas en accord avec les mœurs versaillaises. Même si elles ont été présentées lors de la prestigieuse Biennale de Venise en 2005 ; et exposées depuis 2001 partout dans le monde.

« Cette oeuvre cherche à montrer l’image hypocrite que l’on nous impose de la sexualité féminine », explique l’artiste sur son site.  C’est aussi un joli clin d’œil à nos souffrances mensuelles.

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