La « Calamity Jane » mexicaine est en exil

L’année dernière, on avait chanté ses louanges. A 20 ans, Marisol Valles était la plus jeune représentante de la police mexicaine dans une commune. Sa mission : lutter contre le crime à Pradexis, une zone minée par les narco-trafficants. En mars, elle est partie se réfugier aux Etats-Unis. L’ancienne étudiante de criminologie a cessé de se présenter au travail sans prévenir. Le harcèlement des narcos a eu raison de son courage :  » Les délinquants ont menacé de tuer ma famille, mon bébé« , a-telle déclaré dans une interview pour la chaîne américaine ABC.

A peine sortie de l’adolescence et déjà chef de police : « Je ne savais pas que l situation allait autant se dégrader « . Le magazine News Week lui a réservé une place dans sa liste des 150 femmes qui ont bouleversé le monde. Marisol Valles, la Calamity Jane mexicaine ne saurait pas partie par manque de courage. Elle a juste emboîté le pas de tant d’autres mexicains qui fuient la violence. Entre-temps Adela Navarro Bello, journaliste dans le nord du pays, continue à se battre contre le traffic de drogues en dénonçant ses atrocités. Ce ne serait pas étonnant qu’elle subisse le même sort de Marisol Valles, malgré sa ténacité.

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