Parlons chiffons

C’est l’histoire de trois copains. Ils se sont donné rendez-vous samedi après-midi. Les trois guerriers ont une mission : profiter des soldes d’hiver !


Sans leurs copines, amies, mères, tantes ou autre élément féminin, les trois garçons font face à la foule et aux cabines d’essayage débordantes.

Ils ne sont pas sortis tout à fait vainqueurs de la bataille. L’un n’a pas trouvé les chaussures qu’ils cherchait. Les deux autres décident de livrer une autre bataille dans un centre commercial éloigné de la ville. Ils feront du trajet pour des fringues.

Ne seraient-ils entrain de pénétrer en territoire hostile et inconnu ? Car les soldes, d’après les films, séries, publicités et parfois la vie de tous les jours, c’est le terrain des filles. Elles gloussent en comparant leurs tailles de soutien-gorge, Coca light à la main. Non, pas toujours, pas vraiment.

Les femmes sont, aujourd’hui, plus que des potiches soucieuses uniquement de leur apparence, les  hommes échangent leurs tuyaux mode. D’autant plus que les hommes dépensent environ 50 euros de plus que les femmes pendant les soldes, d’après un récent sondage. Voici quelques phrases lues ou entendues cette  semaine, ce ne sont pas de jeunes demoiselles qui en sont à l’origine :

Proposition de pétition pour un aménagement de l’emploi du temps en janvier: Libres pour soldes » .

Ou encore,

Il : Tu as vu mes nouvelles baskets ?

Lui : Pas mal, c’est quoi comme marque ?

Il : Fred quelque chose…

Lui : Fred Perry, vraiment pas mal.

L’âge de cette vidéo montre à quel point les choses ont changé.


Pas de tappe dans le dos, ou rot. Ces jeunes – viriles, grands et poilus –  n’ont pas à prouver qu’ils appartiennent à la communauté de mâles hétérosexuels et fiers de l’être. Merci messieurs les métrosexuels. On salut les idées progressistes que vous avez introduites dans nos moeurs. Vous avez réduit notre espace dans la salle de bains. Petit prix à payer! C’est beau les hommes qui parlent chiffons, avec modération.

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4 réflexions au sujet de « Parlons chiffons »

  1. Algunos no hablamos, a solas colectamos vestimentas. Si son de la talla, tres o cuatro iguales y listo, hasta el siguiente año. C’est tout

    • Je ne voulais pas révéler ton identité, mais merci de le dire ouvertement ça donne de la crédibilité au post 🙂
      Il fallait s’y attendre, les baskets blanches on les achète et on les laisse dans leur boîte, sinon au bout de deux jours elles sont déjà sales. Même si elles ne dansent pas à La plage.

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